Licenciement des salariés protégés

Obtenez l'autorisation de l'inspection du travail et sécurisez la procédure.

Les membres du CSE, les délégués syndicaux, les candidats aux élections et plusieurs autres catégories de salariés bénéficient d'une protection particulière : leur licenciement, leur rupture conventionnelle ou la fin de leur CDD supposent l'autorisation préalable de l'inspecteur du travail. Une procédure irrégulière expose l'employeur à la réintégration du salarié et à de lourdes indemnités, voire à des poursuites pour délit d'entrave.

Le cabinet sécurise chaque étape : vérification du statut protecteur, entretien préalable, consultation du CSE lorsqu'elle est requise, rédaction de la demande d'autorisation, enquête contradictoire, puis recours hiérarchique ou contentieux administratif.

Exemples d'intervention

  • Vérification de l'existence et de la durée de la protection
  • Consultation du CSE sur le projet de licenciement
  • Rédaction de la demande d'autorisation à l'inspection du travail
  • Préparation de l'enquête contradictoire
  • Recours hiérarchique auprès du ministre du Travail
  • Recours devant le tribunal administratif

Cas typiques

La faute d'un élu du CSE

Un représentant du personnel commet une faute grave. Le cabinet bâtit une demande d'autorisation motivée et documentée.

L'inaptitude d'un salarié protégé

La procédure d'inaptitude se double d'une procédure d'autorisation. Le cabinet coordonne les deux.

Le refus d'autorisation

L'inspecteur du travail refuse le licenciement. Le cabinet évalue et engage les voies de recours.

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