Protection des élus

Protégez les membres du CSE contre les sanctions, les licenciements et la discrimination.

Les membres du CSE, titulaires et suppléants, ainsi que les représentants syndicaux bénéficient d'un statut protecteur pendant leur mandat et au-delà. Toute rupture du contrat suppose l'autorisation de l'inspecteur du travail, et l'exercice du mandat ne peut justifier ni sanction ni frein à l'évolution de carrière. Ces protections ne valent que si elles sont connues et invoquées à temps.

Le cabinet assiste les élus menacés de sanction ou de licenciement, notamment lors de l'enquête contradictoire de l'inspecteur du travail, et engage les actions nécessaires en cas de discrimination liée au mandat.

Exemples d'intervention

  • Information des élus sur l'étendue et la durée de leur protection
  • Assistance lors de l'enquête contradictoire
  • Recours contre une autorisation de licenciement
  • Action en violation du statut protecteur
  • Action en discrimination liée au mandat
  • Garantie d'évolution de rémunération des élus

Cas typiques

Le secrétaire du CSE visé par une procédure

L'employeur engage une procédure de licenciement contre un élu actif. Le cabinet prépare sa défense.

L'élu écarté des promotions

Un élu ne bénéficie plus d'aucune augmentation. Le cabinet engage une action en discrimination.

La mutation imposée

Un changement d'affectation est imposé à un élu. Le cabinet rappelle qu'il ne peut être réalisé sans son accord.

Une situation à clarifier ?

Le premier échange est gratuit. 30 minutes pour comprendre votre situation, identifier les enjeux et vous orienter. Sans engagement.